celui qui a commencé cette bonne oeuvre
Dimanche16-4-2017 | IslamWeb. J'ai une amie qui a commis un énorme péché qui a commencé à détruire sa vie. J'essaye de l'aider dans ces circonstances difficiles et de lui faire comprendre qu'il faut garder l’espoir. Cependant, j'aimerais me renseigner au sujet de certaines choses qui pourraient m’aider à accomplir cette tâche.
Laterre elle, avait commencé à enfiler son manteau d'hiver, le sol devenait dur comme de la pierre et plus rien n'y poussait, une couche blanche se posa sur ses épaules, la neige était là et rendait le paysage aussi net qu'aux premiers jours, pas une trace, sauf la vie du dehors, j'attendrais les beaux jours dit-elle pour voir à nouveau
Nidieu, ni maître, ni marketing transparence ! Nouvelle année, année de la continuité de notre engagement. Mais en prenant le temps (enfin) d’expliquer notre démarche à ceux qui souhaitent mieux la comprendre.. Cette année 2020 a été très éprouvante pour beaucoup de nos partenaires, clients, pour vous ainsi que pour moi. Afin que vous compreniez
VersetPhilippiens 1:6 Je suis persuadé que celui qui a commencé en vous cette bonne oeuvre la rendra parfaite pour le jour de Jésus Christ.- Français Bible Louis Segond - fls
Étant assuré de ceci même, que celui qui a commencé en vous une bonne œuvre, l'achèvera jusqu'au jour de Jésus Christ”. Galates 4:11 “ Je crains quant à vous, que peut-être je n'aie travaillé en vain pour vous”. Au lieu d'être confiant, il avait peur. Au lieu d'une œuvre terminée, il parle d'un travail en vain. Les Galates et les Philippiens étaient des
Site De Rencontre Reunion 974 Gratuit. La mort n’est pas la fin. Elle met seulement un terme à ce qui a commencé et à ce qui a vécu. Mais la vie se poursuit à travers ce qui reste et continue à exister. Lorsque la Camarde vient frapper à la porte de celui dont l’heure est venue, le trépas emporte certes extinction de la personnalité juridique. Le défunt laisse néanmoins derrière lui un patrimoine, sans maître, qui a vocation à être immédiatement transmis à ceux qui lui survivent. Cette transmission du patrimoine qui intervient concomitamment au moment du décès est exprimée par l’adage hérité de l’ancien droit le mort saisit le vif par son hoir le plus proche ». Ce principe procède de l’idée que la personne du défunt survit à travers ses successeurs – héritiers et légataires – lesquels ont vocation à recueillir l’ensemble de ses biens, mais également la totalité de ses dettes. Parce que l’ouverture d’une succession s’accompagne d’enjeux, en particulier financiers, souvent importants, elle est de nature à plonger la famille dans une crise qui sera parfois profonde, les successeurs se disputant le patrimoine du défunt. Le droit ne peut bien évidemment pas rester indifférent à cette situation qui menace la paix sociale et dont l’Histoire a montré qu’elle pouvait conduire à l’effondrement de royaumes entiers. La succession de Charlemagne a profondément marqué l’Histoire de France. Bien que les héritiers soient immédiatement saisis à la mort du défunt, ce qui, concrètement, signifie qu’ils entrent en possession de son patrimoine sans période intercalaire, la transmission qui s’opère n’échappe pas à l’emprise du droit. À cet égard, les règles qui connaissent de la transmission à cause de mort forment ce que l’on appelle le droit des successions. Il ressort de ce corpus normatif que la transmission par voie successorale peut être réglée Soit par l’effet de la loi On parle de succession ab intestat, ce qui signifie qui littéralement sans testament» Dans cette hypothèse, c’est donc la loi qui désigne les héritiers et détermine la part du patrimoine du de cujus celui de la succession duquel il s’agit qui leur revient Soit par l’effet de la volonté On parle ici de transmission par voie testamentaire, car résultant de l’établissement d’un acte appelé testament. Dans cette hypothèse, c’est le de cujus qui désigne les personnes appelées à hériter légataires et qui détermine les biens ou la portion de biens legs qu’il leur entend leur léguer. Que la transmission à cause de mort s’opère par l’effet de la loi ou par l’effet d’un testament, elle requiert, dans les deux cas, et au préalable, l’ouverture de la succession du défunt. Une fois la succession ouverte, seules pourront être appelées les personnes qui justifient des qualités requises pour hériter. En effet, pour succéder au de cujus, deux conditions cumulatives doivent être remplies D’une part, l’héritier doit exister au jour de l’ouverture de la succession D’autre part, l’héritier ne doit pas être frappé d’une cause indignité successorale Nous nous focaliserons ici sur la seconde condition. Si l’aptitude à hériter est indépendante de la volonté de celui auquel elle est reconnue, il est en revanche certains agissements qui sont incompatibles avec la qualité d’héritier. Certains comportements moralement répréhensibles, sinon délictueux, dont a fait montre l’héritier envers le de cujus sont, en effet, de nature à le priver de sa vocation successorale. Ces comportements tombent sous le coup de ce que l’on appelle l’indignité. ==> Notion Envisagée aux articles 726 à 729-1 du Code civil, l’indignité successorale est classiquement définie comme la déchéance du droit de succéder au défunt à raison d’atteintes graves portées à son encontre. L’indignité produit sensiblement les mêmes effets qu’une exhérédation, à deux nuances près. D’une part, l’indignité successorale se produit sous l’effet de la loi, alors que l’exhérédation ordinaire résulte de la volonté du de cujus. D’autre part, alors que l’indignité successorale est susceptible de priver l’héritier de sa part réservataire, lorsqu’elle est le fait du de cujus, l’exhérédation ne pourra se limiter qu’à la quotité disponible. Pour ces deux raisons, l’indignité successorale ne se confond pas avec l’exhérédation. Néanmoins, depuis l’entrée en vigueur de la loi n°2001-1135 du 3 décembre 2001, il apparaît que les deux institutions se sont rapprochées. En effet, l’indignité n’est plus, comme sous l’empire du droit en vigueur, un effet légal strictement attaché à une conduite incriminée, qu’aucune volonté contraire ne saurait écarter. Désormais, l’indignité peut être neutralisée par le pardon accordé à l’indigne, soit par le de cujus lui-même, soit par ses cohéritiers. ==> Nature S’agissant de la nature de l’indignité successorale, la doctrine est partagée entre deux approches Première approche l’assimilation de l’indignité à une incapacité D’aucuns soutiennent que l’indignité s’apparenterait à une incapacité de jouissance, celle-ci produisant finalement les mêmes effets celui qui est reconnu indigne est inapte à recueillir le patrimoine du de cujus. À cette analyse, il est objecté notamment qu’une incapacité serait toujours prononcée pour des raisons indépendantes du mérite ou du démérite de la personne»[4]. Au surplus, les incapacités auraient une portée générale. Or l’indignité ne frappe l’indigne que pour la succession de la personne envers laquelle il s’est mal comporté. Ainsi que l’observe néanmoins Michel Grimaldi, il existe des incapacités relatives qui, précisément, ne concernent que les rapports entre deux personnes déterminées»[5]. Tel est notamment le cas du médecin qui est frappé d’une incapacité de jouissance spéciale quant à recevoir une libéralité émanant de son patient 909 C. civ.. Il en va de même pour le tuteur auquel il est fait interdiction recevoir une libéralité provenant du mineur dont il assurait la représentation 907 C. civ.. Seconde approche l’assimilation de l’indignité à une peine privée La doctrine majoritaire assimile l’indignité successorale à une peine privée, car elle jouerait le rôle de sanction. Dans un arrêt du 18 décembre 1984, la Cour de cassation a statué en ce sens, en qualifiant expressément l’indignité de peine civile de nature personnelle et d’interprétation stricte». Elle en déduit qu’elle ne peut être étendue au-delà des textes qui l’instituent » 1ère civ. 18 déc. 1984, n° Selon que l’on assimile l’indignité successorale à une incapacité ou à une peine privée, elle ne sera pas soumise au même principe. Si l’indignité s’analyse en une incapacité, alors elle ne peut frapper que les personnes expressément visées par la loi. Rien ne ferait en revanche obstacle à ce que les juges puissent se livrer à une interprétation extensive des textes aux fins d’appliquer l’indignité à des cas non expressément prévus par la loi. Si l’indignité est assimilée à une peine privée, elle obéit alors au principe de légalité des délits et des peines, ce qui signifie qu’elle ne peut jouer que pour les cas expressément visés par un texte. À l’examen, c’est plutôt la seconde approche qui semble avoir été adoptée par la jurisprudence, Cass. 1ère civ. 18 déc. 1984, n° Elle doit donc être appréhendée comme une peine privée. ==> Domaine Le domaine de l’indignité successoral est cantonné aux seules successions ab intestat, soit à celles qui s’opèrent en dehors de tout testament. L’indignité ne joue pas Dans le cadre des libéralités Pour mémoire, les libéralités recouvrent les donations et les testaments, soit les actes à titre gratuit qui procèdent de la volonté du disposant Pour ces actes, en cas de mauvaise conduite du bénéficiaire envers leur auteur, la sanction est toute autre. Il s’agit, en effet, de la révocation pour cause d’ingratitude. En soi, l’ingratitude produit les mêmes effets que l’indignité successorale. Elle s’en distingue toutefois en ce qu’elle sanctionne des agissements moins graves. Aussi, les cas d’ingratitude et d’indignité ne coïncident pas totalement Dans le cadre des avantages matrimoniaux L’article 1527 du Code civil définit les avantages matrimoniaux comme ceux que l’un ou l’autre des époux peut retirer des clauses d’une communauté conventionnelle, ainsi que ceux qui peuvent résulter de la confusion du mobilier ou des dettes». Il s’agit, autrement dit, de tout profit procuré à l’un des époux résultant des règles qui président au fonctionnement du régime matrimonial. Les avantages matrimoniaux présentent la particularité d’échapper au régime des libéralités ; ils leur sont étrangers. Est-ce à dire qu’ils sont susceptibles de relever du domaine de l’indignité, puisque ne pouvant donc pas être révoqués pour cause d’ingratitude ? Dans un arrêt remarqué du 7 avril 1998, la Cour de cassation a répondu par la négative. Dans cette décision, elle a estimé que l’indignité successorale était insusceptible de sanctionner le conjoint condamné à une peine de 10 ans de réclusion criminelle pour avoir mortellement frappé son épouse 1ère civ., 7 avr. 1998, n° La position prise par la Cour de cassation est sévère. Aussi, marque-t-elle sa volonté de faire une application stricte des textes et de circonscrire le domaine de l’indignité aux seules successions ab intestat. ==> Réforme Le régime de l’indignité successorale a été profondément réformé par la loi 2001-1135 du 3 décembre 2001 relative aux droits du conjoint survivant et des enfants adultérins et modernisant diverses dispositions de droit successoral. Il était notamment reproché aux règles antérieures d’être trop étroites, trop rigides et quelquefois injustes. La loi du 3 décembre 2001 a tenu compte des critiques, en créant de nouveaux cas d’indignité successorale, dont la plupart sont facultatifs pour le juge, afin d’apporter de la souplesse dans un dispositif. Le texte met fin, par ailleurs, à l’injustice dont étaient victimes les enfants de l’indigne ceux-ci, qui n’ont commis aucune faute, peuvent désormais représenter leur auteur dans la succession dont il est exclu art. 729-1 C. civ.. Bien qu’en règle générale on ne puisse représenter que des personnes mortes, cette représentation peut avoir lieu du vivant même de l’indigne. L’appréhension de l’indignité successorale suppose d’envisager ses causes, après quoi il conviendra de se focaliser sur ses effets. I Les causes d’indignité successorale Les rédacteurs du Code civil n’avaient envisagé que trois causes d’indignité successorale Avoir été condamnée pour meurtre ou tentative de meurtre à l’endroit du défunt Avoir porté contre le défunt une accusation capitale jugée calomnieuse, soit avoir cherché à le faire condamner à mort en l’accusant d’un crime qu’il n’avait pas commis Avoir été instruit du meurtre du défunt et ne l’avoir pas dénoncé aux autorités judiciaires Lors des travaux parlementaires dont est issue la loi du 3 décembre 2001, il est apparu que les cas d’indignité successorale prévus par le Code civil étaient pour le moins étroits, sinon désuets. Aussi, a-t-il été jugé nécessaire de les revoir, ce qui a conduit, non seulement à les élargir, mais encore à les répartir en deux catégories Les cas d’indignité de plein droit Les cas d’indignité facultative Tandis que les premiers jouent automatiquement en cas de condamnation pénale de l’héritier présomptif, les seconds requièrent l’intervention du juge civile qui devra se prononcer sur leur bien-fondé. A Les cas d’indignité de plein droit L’article 726 du Code civil prévoit deux cas d’indignité de plein droit Premier cas Il s’agit de la condamnation comme auteur ou complice, à une peine criminelle de celui qui a volontairement donné ou tenté de donner la mort au défunt. Ce cas d’indignité vise indistinctement le meurtre 221-1 et 221-4 C. pén., l’assassinat art. 221-3 C. pén., l’empoisonnement art. 221-5 C. pén.. Second cas Il s’agit de la condamnation comme auteur ou complice, à une peine criminelle de celui qui a volontairement porté des coups ou commis des violences ou voies de fait ayant entraîné la mort du défunt sans intention de la donner. Ce cas d’indignité recouvre toutes les infractions sanctionnant les atteintes portées à l’intégrité physique du de cujus et qui ont conduit à son décès, sans pour autant que l’auteur de l’infraction ou son complice aient été animés d’une intention homicide. Plusieurs enseignements peuvent être retirés des cas d’indignité de plein droit visés par l’article 726 du Code civil. Tout d’abord, seule une condamnation à une peine criminelle est constitutive d’une cause d’indignité de plein droit. Par peine criminelle, il faut entendre une condamnation pénale supérieure à 10 ans de réclusion. Ensuite, il peut être observé que, désormais, le complice de l’auteur du crime est également susceptible d’être frappée par l’indignité successorale, ce qui n’était pas le cas sous l’empire du droit antérieur Enfin, il n’est pas nécessaire que celui qui a porté atteinte à la vie du défunt, à tout le moins qui y a concouru volontairement, soit animé de la volonté de tuer, pour encourir l’indignité successorale. Il s’agit là d’une nouveauté introduite par la loi du 3 décembre 2001, le législateur ayant estimé qu’absence d’intention homicide n’excusait pas l’héritier qui, par ses agissements, porte la responsabilité de la mort du de cujus. B Les cas d’indignité facultative L’article 727 du Code civil prévoit six cas d’indignité successorale Premier cas Il s’agit de la condamnation comme auteur ou complice, à une peine correctionnelle, de celui qui a volontairement donné ou tenté de donner la mort au défunt. Sont ici visées les mêmes infractions qu’au 1e de l’article 726 du Code civil, soit le meurtre, l’assassinat et l’empoisonnement. La seule différence, c’est que l’auteur ou le complice de l’infraction a été condamné, non pas à une peine criminelle, mais à une peine correctionnelle. Par peine correctionnelle, il faut entendre une peine d’emprisonnement qui n’excède pas dix ans. Parce que la peine prononcée à son encontre est moins lourde, le législateur a estimé que l’indignité devait, pour cette situation, n’être que facultative. Le dernier alinéa du texte précise néanmoins que peuvent également être déclarés indignes de succéder ceux qui ont commis les actes mentionnés aux 1° et 2° et à l’égard desquels, en raison de leur décès, l’action publique n’a pas pu être exercée ou s’est éteinte. » Autrement dit, lorsque l’action publique n’a pas pu être mise en mouvement pour quelque raison que ce soit, l’indignité successorale pourra malgré tout être prononcée par un juge. L’objectif recherché par cette règle est d’empêcher la famille de l’auteur ou du complice de l’infraction ne puisse hériter du patrimoine de la victime. Deuxième cas Il s’agit de la condamnation comme auteur ou complice, à une peine correctionnelle de celui qui a volontairement commis des violences ayant entraîné la mort du défunt sans intention de la donner. Ce cas d’indignité participe de la même logique que le précédent, en ce que les infractions visées sont exactement les mêmes que celles énoncées au 2e de l’article 726 du Code civil. La peine prononcée présente néanmoins un caractère correctionnel, de sorte que l’indignité encourue ne joue plus de plein droit ; elle est facultative. Par ailleurs, l’absence de mise en mouvement de l’action publique est ici aussi sans incidence sur le risque encouru par l’auteur ou le complice de l’infraction d’être frappé d’une indignité successorale. Le dernier alinéa du texte est également applicable à cette cause d’indignité facultative Troisième cas Il s’agit de la condamnation comme auteur ou complice, à une peine criminelle ou correctionnelle de celui qui a commis des tortures et actes de barbarie, des violences volontaires, un viol ou une agression sexuelle envers le défunt. Ce cas d’indignité facultative a été introduit par la loi n° 2020-936 du 30 juillet 2020 visant à protéger les victimes de violences conjugales. Cet ajout est motivé par la volonté du législateur de réprimer plus sévèrement les auteurs de violences conjugales. Il est parti du constat que si la loi permettait de déclarer l’indignité successorale en cas de faux témoignage et de dénonciation calomnieuse contre le défunt, tel n’était pas le cas pour les violences sexuelles ou physiques dès lors qu’elles n’ont pas été mortelles. Il y avait là, selon les parlementaires, un problème d’échelle de valeurs qu’il fallait corriger. Pour cette raison, il a été décidé de créer un nouveau cas d’indignité successorale pour celui qui a été condamné à une peine criminelle pour avoir commis des violences volontaires ou un viol sur le défunt. Le mari violent ne peut désormais donc plus hériter de son épouse si celle-ci décède avant lui. Sur ce point, la commission des lois a souhaité viser, en plus des violences et du viol, les actes de torture et de barbarie et les agressions sexuelles, et prévoir que l’indignité pourrait être prononcée même si le conjoint a seulement été condamné à une peine correctionnelle. Quatrième cas Il s’agit de la condamnation de celui qui est à l’origine d’un témoignage mensonger porté contre le défunt dans une procédure criminelle. Il s’agit là d’une reprise d’un souhait formulé par une partie de la doctrine qui regrettait que cette infraction ne soit pas une cause d’indignité. Pour mémoire, l’infraction de faux témoignage dans le cadre est envisagée à l’article 434-13 du Code pénale. Cette disposition prévoit que le témoignage mensonger fait sous serment devant toute juridiction ou devant un officier de police judiciaire agissant en exécution d’une commission rogatoire est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 75 000 euros d’amende. » Il s’agirait autrement dit, pour l’héritier présomptif, de témoigner contre le de cujus dans le cadre d’une procédure criminelle en alléguant des faits qu’il sait faux. Cinquième cas Il s’agit de la condamnation de celui qui s’est volontairement abstenu d’empêcher soit un crime soit un délit contre l’intégrité corporelle du défunt d’où il est résulté la mort, alors qu’il pouvait le faire sans risque pour lui ou pour les tiers. Ce cas d’indignité successorale est une innovation de la loi du 3 décembre 2001. Il vise à sanctionner celui qui savait qu’un crime ou un délit allait se commettre à l’endroit de la personne du défunt, mais n’a rien dit, ni rien fait. Or s’il avait agi, il aurait pu empêcher la mort du de cujus. Parce qu’il porte une part de responsabilité dans le drame qui s’est produit, il ne mérite pas d’hériter. Son abstention est d’autant plus blâmable que le décès du de cujus lui a directement profité en ce que, sans l’indignité, il hériterait prématurément. Au surplus, on est légitimement en droit de le soupçonner d’avoir laissé faire dans le seul dessein d’accélérer sa vocation successorale. Reste que le domaine de ce cas d’indignité est pour le moins restreint. Pour être retenu, il faudra établir D’une part, l’abstention volontaire de l’héritier volontaire D’autre part, que l’atteinte portée au de cujus était constitutive d’un crime ou d’un délit En outre, que cette atteinte consistait en une agression physique sur sa personne Enfin, que l’héritier présomptif était en capacité d’agir sans risque pour lui ou pour les tiers Au bilan, les conditions devant être remplies pour que ce cas d’indignité soit retenu sont si nombreuses que, en pratique, ne sera caractérisé que dans de très rares cas Sixième cas Il s’agit de la condamnation de celui qui est à l’origine d’une dénonciation calomnieuse contre le défunt lorsque, pour les faits dénoncés, une peine criminelle était encourue. Ce cas d’indignité successorale n’est autre qu’une reprise de l’un des cas prévus par les rédacteurs du Code civil. L’ancien article 727, 2e prévoyait en effet que l’indignité était encourue par celui qui a porté contre le défunt une accusation capitale jugée calomnieuse». La seule différence, c’est que la dénonciation calomnieuse visée ici porte sur une infraction punie, non plus de peine de mort, mais par une peine criminelle. L’esprit de ce cas d’indignité successorale n’en reste pas moins le même. Il s’agit de sanctionner celui qui a portée contre le de cujus une accusation très grave, car portant sur des faits de nature criminelle, et, à ce titre, l’a exposé au risque d’être condamné à une lourde peine. Certes, la motivation de l’auteur de la calomnie ne résidera pas dans la perspective d’hériter prématurément du de cujus, celui-ci ne risquant plus d’être condamné à mort. Néanmoins, le préjudice personnel susceptible de lui être causé est si important que l’héritier présomptif doit être privé de sa vocation successorale. II La mise en œuvre de l’indignité successorale Selon que l’indignité successorale joue de plein droit ou selon qu’elle est facultative, sa mise en œuvre diffère. A La mise en œuvre de l’indignité successorale de plein droit Lorsque l’indignité successorale joue de plein droit, car résultant de l’une des causes visées par l’article 726 du Code civil, elle est automatique en ce sens que, pour produire ses effets, il n’est pas besoin de saisir le juge. Aussi, est-elle attachée à la condamnation pénale dont, au fond, elle est une conséquence légale. Encore faut-il néanmoins qu’elle soit invoquée, faute de quoi elle ne pourra pas jouer. Les personnes admises à se prévaloir de l’indignité successorale de plein droit sont limitées. On compte Les cohéritiers de l’indigne Les ayants droit de l’indigne Les légataires à titre universel et à titre particulier Le ministère public en l’absence d’héritier B La mise en œuvre de l’indignité successorale facultative Lorsque l’indignité est facultative, soit résulte de l’une des causes visées à l’article 727 du Code civil, sa mise œuvre requiert l’obtention d’une déclaration judiciaire d’indignité. Aussi, cela suppose-t-il pour celui qui se prévaut de cette forme d’indignité successorale de saisir le juge civil. À la différence de l’indignité de plein droit, l’indignité facultative n’est pas automatique ; elle doit être prononcée. ==> Compétence En application de l’article 727-1 du Code civil, la juridiction compétente pour prononcer la déclaration d’indignité successorale est le Tribunal judiciaire. Plus précisément, parce qu’il s’agit d’une demande qui intéresse les rapports entre héritiers, c’est la juridiction dans le ressort de laquelle est ouverte la succession jusqu’au partage qui est compétente art. 45 CPC, étant précisé que la succession doit s’ouvrir au lieu du dernier domicile du défunt art. 720 C. civ.. ==> Titulaires de l’action L’article 727-1 du Code civil prévoit que la déclaration d’indignité prévue à l’article 727 est prononcée après l’ouverture de la succession par le tribunal judiciaire à la demande d’un autre héritier. » Il ressort de cette disposition que seuls les cohéritiers de l’indigne ont qualité pour saisir le juge aux fins de déclaration judiciaire d’indignité. Aussi, sont privés de la possibilité d’exercer cette action, tant les héritiers testamentaires, que les légataires, alors même qu’ils auraient intérêt à agir. En l’absence d’héritier, le second alinéa du texte précise que la demande peut être formée par le ministère public. » ==> Moment d’exercice de l’action L’article 727-1 du Code civil prévoit expressément que la demande visant à ce qu’un héritier soit déclaré indigne ne peut être formulée qu’après l’ouverture de la succession. Aucune action ne pourra donc être exercée, tant que la victime de l’indignité n’est pas décédée. ==> Délai pour agir L’article 727-1 du Code civil prévoit que la demande doit être formée dans les six mois du décès si la décision de condamnation ou de déclaration de culpabilité est antérieure au décès, ou dans les six mois de cette décision si elle est postérieure au décès. » Il s’infère de cette disposition qu’il y a lieu de distinguer selon que la décision de condamnation ou de déclaration de culpabilité intervient avant ou après le décès. La décision de condamnation ou de déclaration de culpabilité intervient avant le décès de la victime de l’indignité Dans cette hypothèse, l’action en déclaration d’indignité doit être exercée dans un délai de 6 mois à compter du décès du de cujus. La décision de condamnation ou de déclaration de culpabilité intervient après le décès de la victime de l’indignité Dans cette hypothèse, l’action en déclaration d’indignité doit être exercée dans un délai de 6 mois à compter du prononcé de la décision de condamnation ou de déclaration de culpabilité ==> Décision Après avoir examiné les circonstances de la cause et vérifié que l’un des cas d’indignité facultative visé par l’article 727 du Code civil était caractérisé, le juge pourra prononce une déclaration d’indignité. III Les effets de l’indignité successorale Lorsqu’elle est acquise, soit directement par l’effet d’une condamnation pénale, soit par l’effet d’une décision du juge civil, l’indignité emporte plusieurs effets. A Les effets de l’indignité à l’égard de l’indigne L’indignité produit deux effets à l’égard de l’indigne Il est exclu de la succession du de cujus Il doit restitution des fruits et revenus 1. Exclusion de la succession ==> Principe L’indignité a pour effet principal d’exclure l’indigne de la succession il est déchu de son droit à succéder au de cujus, il perd sa qualité d’héritier. S’agissant des libéralités susceptibles d’avoir été consenties par ce dernier à l’indigne, il peut être observé qu’elles ne relèvent pas de l’indignité. Elles ne peuvent être révoquées que pour cause d’ingratitude. Aussi, l’indignité n’a d’incidence que sur la seule succession ab intestat. L’indigne peut donc conserver le bénéfice des donations ou dispositions testamentaires dont il aurait été gratifié par le défunt. L’effet attaché à l’indignité n’est, par ailleurs, que relatif en ce sens qu’elle ne prive l’indigne de son aptitude à hériter que dans ses seuls rapports avec le de cujus. Aussi, conserve-t-il sa capacité à hériter d’une autre personne et notamment aux parents de la victime de l’indignité, soit par le jeu de transmissions successives, soit par le jeu de la représentation successorale. ==> Exception L’article 728 du Code civil prévoit que n’est pas exclu de la succession le successible frappé d’une cause d’indignité prévue aux articles 726 et 727, lorsque le défunt, postérieurement aux faits et à la connaissance qu’il en a eue, a précisé, par une déclaration expresse de volonté en la forme testamentaire, qu’il entend le maintenir dans ses droits héréditaires ou lui a fait une libéralité universelle ou à titre universel. » Il ressort de cette disposition que le de cujus dispose de la faculté de maintenir l’indigne dans ses droits, malgré les fautes commises à son endroit. Cette faculté de pardon reconnue au de cujus joue, tant en matière d’indignité de plein droit, qu’en matière d’indignité facultative. C’est là une innovation de la loi n°2001-1135 du 3 décembre 2001, le législateur ayant estimé qu’il y avait lieu de donner le dernier mot au défunt, sa volonté primant ainsi les effets de la loi. Reste que pour que le pardon opère et déjoue les effets de l’indignité, trois conditions cumulatives doivent être réunies D’une part, le de cujus doit avoir eu connaissance des faits commis à son encontre et frappés de l’une des causes d’indignité D’autre part, il doit avoir exprimé sa volonté de maintenir l’indigne dans ses droits, nonobstant les faits dont il a eu connaissance Enfin, le pardon accordé par le de cujus à l’indigne doit intervenir après la découverte des faits frappés d’indignité et prendre la forme Soit d’une disposition testamentaire, ce qui suppose donc que les faits pardonnés soient expressément mentionnés dans le testament Soit d’une libéralité universelle ou à titre universel 2. Obligation de restitution des fruits et revenus L’article 729 du Code civil prévoit que l’héritier exclu de la succession pour cause d’indignité est tenu de rendre tous les fruits et tous les revenus dont il a eu la jouissance depuis l’ouverture de la succession. » Cette disposition marque le caractère rétroactif de l’indignité successorale. Cette situation se rencontrera lorsque l’indigne est entré en possession des biens du de cujus et que l’indignité n’a pas encore produit ses effets. Tel sera le cas pour l’indignité facultative qui ne peut être déclaré que postérieurement au décès du défunt. Pour ce qui est de l’indignité de plein droit, la rétroactivité ne concernera que l’hypothèse où la condamnation de l’indigne a été prononcée après le décès du de cujus et que l’indigne est entré en possession immédiatement après l’ouverture de la succession. En tout état de cause, lorsque l’indignité – de plein droit ou facultative – produit ses effets, l’indigne est réputé n’avoir jamais hérité. Il en résulte qu’il a l’obligation de restituer D’une part, les biens qu’il aurait recueillis dans son patrimoine D’autre part, les fruits et les revenus qu’il a éventuellement retirés de ces biens C’est parce que l’indigne est considéré comme un possesseur de mauvaise foi, qu’il est tenu de restituer intégralement les fruits et revenus provenant des biens dont il a eu la jouissance. Quant aux tiers auxquels l’indigne aurait transférer la propriété des biens recueillis, leur situation est pour le moins précaire car endossant la qualité d’acquéreur a non domino, soit d’acquéreur sans titre valable. S’agissant des immeubles, l’opération encourt la nullité en application de la règle nemo plus juris. Seule la prescription acquisitive pourra consolider la situation du tiers, encore qu’il ne pourra pas se prévaloir de la prescription abrégée. S’agissant des meubles, la remise en cause de l’opération dépendra de la bonne ou mauvaise foi du tiers. S’il est de bonne foi, nonobstant sa qualité d’acquéreur a non domino, il conservera le bénéfice de son acquisition. Si, en revanche, il est de mauvaise foi, une action en revendication pourra être exercée, le délai de prescription étant porté à trente ans. B Les effets de l’indignité à l’égard des héritiers Parce qu’il s’agit d’une peine personnelle, l’indignité ne produit ses effets qu’à l’encontre de l’indigne ; elle est sans incidence D’une part, sur les cohéritiers D’autre part, sur les enfants S’agissant des enfants, il s’agit là d’une autre innovation introduite par la loi du 3 décembre 2001. L’article 729-1 du Code civil prévoit que les enfants de l’indigne ne sont pas exclus par la faute de leur auteur, soit qu’ils viennent à la succession de leur chef, soit qu’ils y viennent par l’effet de la représentation […] ». Il ressort de cette disposition que les enfants de l’indigne peuvent venir en représentation de celui-ci. Pour mémoire, la représentation est définie par l’article 751 du Code civil comme une fiction juridique qui a pour effet d’appeler à la succession les représentants aux droits du représenté » Le législateur a ici voulu mettre fin à l’injustice dont étaient victimes les enfants de l’indigne ceux-ci, qui n’ont commis aucune faute, doivent pouvoir représenter leur auteur dans la succession dont il est exclu. L’article 729-1 précise néanmoins que l’indigne ne peut, en aucun cas, réclamer, sur les biens de cette succession, la jouissance que la loi accorde aux père et mère sur les biens de leurs enfants. » Cette précision vise à déroger à la règle posée à l’article 386-1 du Code civil qui confère aux parents d’un enfant mineur un droit de jouissance légale sur les biens qu’ils administrent. Il ne faudrait pas que l’indigne puisse tirer profit des biens dont il a été privé par l’entremise de ses enfants qui l’ont représenté dans la succession du de cujus. Afin d’illustrer la règle énoncée à l’article 729-1, prenons l’exemple de la succession de A qui laisse derrière lui deux enfants, B et C. B qui a deux enfants E et F, est frappé d’indignité. Si les enfants de l’indigne ne pouvaient pas venir en représentation de celui-ci, alors c’est C qui recueillerait l’intégralité de la succession de A. Si en revanche les enfants de l’indigne sont admis à le représenter, alors ils pourront se partager la moitié de la succession de A, tandis que C recueillera l’autre moitié. [1] M. Grimaldi, Droit des successions, éd. LexisNexis, 2017, n°101, p. 77. [2] Ph. Salvage, La viabilité de l’enfant nouveau-né », RTD civ., 1976, p. 725 [3] G. Cornu, Droit civil, Introduction, les personnes, les biens, Domat Droit privé, 9ème éd., 1999, p. 186 [4] M. Planiol, Traité élémentaire de droit civil, t. III, LGDJ, 7e éd. 1918, n°1731. [5] M. Grimaldi, Droit des successions, éd. Lexisnexis, 2017, n°105, p. 81.
AccueilArtsCertains abordent cette année comme la Grande Vague d’Hokusai, d’autres comme un personnage paisible mais seul d’une peinture d’Edward une pandémie qui n’en finit pas, un tas de catastrophes naturelles et des polémiques à tout-va, 2020 et 2021 n’ont pas été deux années très joyeuses. D’ailleurs, lorsqu’on vous avait demandé quelle œuvre d’art décrirait le mieux votre année 2021, joie et bonne humeur n’étaient pas forcément les mots d’ coup, on avait envie d’en savoir un peu plus sur vos attentes et vos envies pour cette nouvelle année. On vous a donc posé une question simple sur nos réseaux sociaux “Quelle est l’œuvre d’art qui décrira le mieux votre année 2022 ?” Sans vous spoiler, à l’image de votre année 2021, ce n’est pas très commencer, un bon nombre d’entre vous est déjà bien fatigué par cette nouvelle année qui a débuté il y a… un mois. C’est pourquoi vous avez été nombreuxses à nous décrire 2022 au travers d’œuvres d’art représentant l’ennui et l’abattement. Dans les commentaires, on retrouve par exemple la Jeune Décadente de Ramon Casas, véritable incarnation de la flemme intense qu’on a toutes pu ressentir un Persistance de la mémoire aussi connue sous le nom des “Montres molles” de Salvador Dalí est également revenue à plusieurs reprises dans les commentaires. À juste titre, d’ailleurs. Le temps semble distordu depuis quelques années et, pour beaucoup, 2022 ne sera pas une autre thème – évoqué à de nombreuses reprises dans vos partages – est celui de l’angoisse et de la peur. Évidemment, vous nous avez envoyé Le Cri d’Edvard Munch, qui reflète parfaitement l’avenir que nous réserve cette nouvelle année anxiogène et façon plus subtile, La Grande Vague de Kanagawa plus connue sous le nom de “La Vague” du peintre japonais Hokusai associe cette nouvelle année à une menace qui plane au-dessus de nos têtes, comme ces nouvelles “vagues” de Covid-19 tous les cinq d’entre vous ont plutôt opté pour une année 2022 rythmée par un mot d’ordre l’absurde. À l’image de la banane scotchée de Maurizio Cattelan, estimée à 120 000 dollars, ou encore du célèbre Manneken-Pis de Bruxelles. Vous n’avez pas vraiment l’air de vous attendre à une année 2022 sensée. D’autres voient ces prochains mois comme un isolement et une introspection au cœur de grandes villes qui nous font nous sentir seules, comme les peintures d’Edward tout, il semblerait que vous ayez une envie intense d’évasion et de nature, et ça s’est clairement senti dans vos commentaires. Par exemple avec le tableau Luxe, calme et volupté peint par Henri Matisse en 1904, qui est une véritable ode au bonheur procuré par une bonne semaine de vacances. On vous comprend, on en a tous bien besoin en ce moment. On vous souhaite donc une année 2022 pleine de calme, de luxe et de du twitt...À voir aussi sur Konbini
Nous vivons dans un monde rempli d’épreuves et de vents contraires, de combats et de luttes de toute nature. Et quand cela perdure dans notre vie, nous avons parfois tendance à perdre confiance en l’Éternel. Nous devenons tellement abattus que parfois nous nous interrogeons secrètement pour savoir si notre marche avec le Seigneur comporte aussi des saisons de récompenses, compte tenu de ces interminables tribulations dans nos vies. Dans Philippiens 1 6 LSG l’Apôtre Paul écrit ceci à ses frères de cette contrée Je suis persuadé que celui qui a commencé en vous cette bonne œuvre la rendra parfaite pour le jour de Jésus-Christ ». Voilà un verset que plusieurs d’entre nous avons déjà entendu ou même cité, sans forcément en avoir la révélation pour qu’il s’imprime au plus profond de nos cœurs. Voici quelques vérités que révèle ce verset qu’il nous faut nous approprier, afin de retrouver confiance en Dieu et marcher avec l’assurance qu’Il achèvera la bonne œuvre qu’Il a commencée en nous. 1. Dieu ne se repent jamais de Son appel. Une des choses qui nous poussent à perdre parfois confiance en Dieu ou en nous, c’est la peur d’être abandonnés, rejetés, ignorés, etc., en cours de chemin, à cause de la nature des hommes qui nous entourent. Et cela amène plusieurs personnes à marcher dans la méfiance plutôt que dans l’assurance. Il n’y a rien de tel chez le Dieu vivant. IL est fidèle et Il veille sur Sa Parole pour l’exécuter » Jérémie 1 12, Sa Parole ne retourne jamais à Lui sans accomplir Sa volonté ou Ses desseins » Esaïe 55 11. Et plus déterminant encore, la Bible déclare dans Romains 11 29 LSG Car Dieu ne se repent pas de Ses dons et de Son appel ». Ne perdez donc jamais confiance en vous, ni envers le plan de Dieu dans votre vie, parce que Dieu veillera à accomplir Ses projets dans votre vie, puisque vous êtes un maillon essentiel pour la réussite de Ses projets ici-bas. Ce qu’il a prévu que vous fassiez ici-bas, Il vous qualifiera, ensuite vous rendra capables de l’accomplir, peu importent les situations que vous traversez en ce moment. Son appel sur vous est ferme et définitif. Il ne changera donc jamais Son plan, en ce qui vous concerne. 2. Résister avec une foi ferme aux assauts de l’ennemi. J’ai acquis la conviction que les épreuves ne produisent pas la foi en nous, même si nous nous en servons pour apprendre de nos erreurs, pour en tirer des leçons de patience, de persévérance et de courage. Cependant, le but recherché dans chaque épreuve, c’est de veiller à ce qu’elle ne s’éternise pas dans notre vie. Toutefois, ce que nous ne devrions jamais abandonner, c’est la foi. La Bible déclare que sans la foi, nul ne peut être agréable à Dieu Hébreux 11 6. Alors, si nous voulons avancer avec confiance et assurance, si nous voulons obtenir tout le soutien du Royaume des cieux face aux assauts de l’ennemi, il nous faudra développer une foi ferme et inébranlable. En effet dans 1 Pierre 5 8-9 LSG la Bible déclare Soyez sobres, veillez. Votre adversaire, le diable, rôde comme un lion rugissant, cherchant qui il dévorera. Résistez-lui avec une foi ferme, sachant que les mêmes souffrances sont imposées à vos frères dans le monde ». 3. Demander plus de la Grâce de Dieu. Quand il nous arrive de perdre confiance en nous, c’est généralement parce que les choses les épreuves ont tendance à devenir difficiles ou compliquées. La bonne nouvelle est que notre Dieu, le Père des lumières, renferme en Lui une grâce infinie, capable de nous aider à accomplir toutes les taches de notre vie présente et future. Il nous suffit de nous humilier devant Son trône pour la Lui demander par la foi, avec un cœur sincère et sans orgueil. Et Lui qui est fidèle nous la donnera en abondance. Dans Jacques 1 17 LSG la Bible déclare Toute grâce excellente et tout don parfait descendent d’en haut, du Père des lumières, chez lequel il n’y a ni changement ni ombre de variation ». Dans Jacques 4 6 LSG la Bible déclare encore Il accorde, au contraire, une grâce plus excellente; c’est pourquoi l’Écriture dit Dieu résiste aux orgueilleux, mais, Il fait grâce aux humbles ». 4. S’appuyer sur la capacité surnaturelle de Dieu. Nous aimerions tous avancer dans la vie, dans nos projets, dans notre ministère, dans notre couple, etc., sans rencontrer ni défis ni épreuves. Mais malheureusement, cela n’est pas possible tant et aussi longtemps que nous sommes encore sur cette terre. En effet, le Seigneur Lui-même nous a dit dans Jean 16 33 LSG Je vous ai dit ces choses, afin que vous ayez la paix en Moi. Vous aurez des tribulations dans le monde; mais prenez courage, J’ai vaincu le monde ». Quand les choses tournent mal, nous devrions toujours puiser nos capacités auprès de Christ. Aussi dans 2 Corinthiens 3 3-5 LSG la Bible déclare Vous êtes manifestement une lettre de Christ, écrite, par notre ministère, non avec de l’encre, mais avec l’Esprit du Dieu vivant, non sur des tables de pierre, mais sur des tables de chair, sur les cœurs. Cette assurance-là, nous l’avons par Christ auprès de Dieu. Ce n’est pas à dire que nous soyons par nous-mêmes capables de concevoir quelque chose comme venant de nous-mêmes. Notre capacité, au contraire, vient de Dieu ». 5. Garder les yeux fixés sur Jésus. Le dernier point à adopter pour reprendre confiance en soi, consiste à garder constamment les yeux tournés vers Christ, l’auteur et le consommateur de notre foi Hébreux 12 2, tout en continuant à parler à la montagne, plutôt que de parler de la montagne. Sois-en certain; le Seigneur ne s’arrêtera pas en chemin pour t’abandonner à toi-même; bien au contraire! Il en va de Son honneur et de Sa renommée que d’achever Son œuvre en toi ; afin qu’au travers de toi, les gens apprennent à Le découvrir mais aussi à reconnaître Sa grandeur. Lui-même veille donc sur toi, pendant que Son esprit continue de te transformer en la même image que Lui. En effet dans 1 Corinthiens 3 18 LSG la Bible déclare Nous tous qui, le visage découvert, contemplons comme dans un miroir la gloire du Seigneur, nous sommes transformés en la même image, de gloire en gloire, comme par le Seigneur, l’Esprit ». Ainsi, ne perdons pas espoir, ne baissons pas non plus les bras mais ayons confiance en Dieu. Le Chef qui a commencé cette belle œuvre en nous, a à cœur de nous transformer en chef-d’œuvre, pour Sa gloire. Aussi Il ne nous abandonnera point, et Il ne nous laissera jamais tomber Hébreux 13 5 b. Ne promenons donc plus des regards inquiets. 1 Corinthiens 1 5-9 LSG Car en Lui, vous avez été comblés de toutes les richesses qui concernent la Parole et la connaissance, le témoignage de Christ ayant été solidement établi parmi vous, de sorte qu’il ne vous manque aucun don, dans l’attente où vous êtes de la manifestation de notre Seigneur Jésus-Christ. Il vous affermira aussi jusqu’à la fin, pour que vous soyez irréprochables au jour de notre Seigneur Jésus-Christ. Dieu est fidèle, Lui qui vous a appelés à la communion de Son Fils, Jésus-Christ notre Seigneur ».
Mini-Me», autoportrait de Maurizio Cattelan, à la Monnaie de Paris, en 2016. © DR 24/05/2022 à 0300, Mis à jour le 21/05/2022 à 1851 Attaqué en justice par Daniel Druet, l’homme qui a réalisé neuf de ses sculptures en cire, Maurizio Cattelan tente de fédérer le monde de l’art autour de sa cause. La crispation s’est faite lentement. Quand Daniel Druet est sollicité par Maurizio Cattelan à la fin des années 1990 pour réaliser une sculpture en cire du pape Jean-Paul II, le fournisseur du musée Grévin est avant tout un homme de l’ombre. C’est lui qui recrée pour l’institution parisienne les plus grands personnages du siècle, de François Mitterrand à Madonna, mais son nom n’apparaît ni sur les cartels ni sur les catalogues du musée. En 2004, Maurizio Cattelan à g. et Daniel Druet travaillent sur "Now". © Isabelle Turpin Druet est un exécutant talentueux, qui a tapé dans l’œil du galeriste Emmanuel Perrotin, lorsque celui-ci s’est mis en quête de la perle rare pour réaliser La Nona Ora », le projet imaginé par son artiste Maurizio Cattelan. Ce dernier veut montrer un pape à terre, écrasé par une météorite venue du ciel. Métaphore des cieux qui font tomber la foudre sur le religieux ? Lui, l’Italien manie les gestes forts, la provocation et les symboles détournés. Alors il a pensé ce Jean-Paul II en cire ressemblant au plus près à son modèle, échoué sur le sol, détruit par le poids d’un corps étranger. Druet est chargé de concevoir l’ensemble du corps du Pape. Il est rémunéré près de 33 000 euros pour ce travail – et demande que sa signature soit gravée dans la cire. Ce que Cattelan accepte sans broncher. Mais tout le reste, du geste artistique aux vêtements du Pape en passant par la météorite, a été imaginé par Maurizio Cattelan, note Me Pierre-Olivier Sur, l’avocat de la galerie Perrotin. Si Daniel Druet n’avait pas été disponible, c’est un autre sculpteur de cire qui aurait réalisé l’œuvre. » La suite après cette publicité © Sur le coup, Cattelan et son fournisseur se satisfont mutuellement du travail accompli. Cattelan reprend donc langue avec Druet pour plusieurs de ses projets à venir. Et notamment Him », surnommé désormais le petit Hitler », qui donne à voir le Führer enfant, avec son visage d’adulte, cherchant par son regard une forme de pénitence. Cattelan a inventé un dispositif complet la statue doit être visible de dos et de loin, le créateur ayant en tête le chemin qu’il parcourait gamin dans la cathédrale de Padoue pour accéder à l’autel. Sur la réalisation même de la sculpture, Cattelan donne des instructions très précises à Druet, par écrit, allant même jusqu’à lui transmettre un jeu de photos où son assistant mime le regard apeuré attendu dans le résultat final. Maintes fois Druet reprend son ouvrage, correspond avec l’équipe de l’artiste pour satisfaire à ses demandes. La suite après cette publicité L'artiste manie la provocation et les symboles détournés Trois ans plus tard, Cattelan se lance dans une autre création John F. Kennedy dans son cercueil – la dépouille du président assassiné n’ayant jamais été montrée au public. Il rend pas moins de six visites à Druet pendant toute la période de conception, veillant sur chaque détail, du choix du cercueil à celui du costume, pour coller au plus près de la réalité tout en la détournant par d’infimes détails. Entre-temps, le milieu de l’art s’est mis à adorer Cattelan. Quand François Pinault commence à acquérir certaines de ses installations, sa cote explose. Les prix s’envolent carrément lorsque le musée Guggenheim de New York accroche la quasi-totalité de son œuvre aux cimes de son bâtiment en 2011. Le monde entier accourt et Cattelan devient intouchable. Souvent, note-t-on chez Perrotin, nous faisions appel à Daniel Druet pour réparer les sculptures après qu’elles avaient été exposées. Petit à petit, ses factures sont devenues de plus en plus élevées, nous avons donc fait appel à d’autres fournisseurs pour effectuer ces réparations. »"Daniel Druet veut être reconnu comme "l'auteur exclusif" des œuvres" D’autant que rien n’est désormais impossible pour Cattelan y compris de briser le parquet d’un monument classé comme la Monnaie de Paris pour y exposer une œuvre, en 2016. C’est là que Daniel Druet a commencé à revendiquer la paternité des œuvres », explique-t-on dans l’entourage de l’artiste. Cattelan se sert du travail des autres pour se faire valoir », estime Daniel Druet dans Le Monde » pour justifier sa plainte contre la galerie Perrotin en 2018 Une idée qui n’est pas réalisée ne vaut rien, sans moi, Cattelan ne peut rien… » Probablement vexé de ne pas voir son nom apparaître sur les cartels, Druet a déclenché une guerre judiciaire, dont le premier épisode s'est tenu vendredi 13 mai au tribunal de Paris. D’un côté un artiste resté dans l’ombre, malgré ses deux grands prix de Rome obtenus en 1967 et 1968, qui souhaite être reconnu comme l’auteur exclusif des neuf œuvres sculpturales », exigeant 5 millions d’euros de dommages et intérêts, lui qui a été payé au total 270 000 euros pour l'exécution des statues de cire. De l’autre, une galerie et un artiste fédérant une bonne partie du monde de l’art contemporain dans leur combat. La suite après cette publicité La suite après cette publicité Lire aussi. Maurizio Cattelan l'art à la plage Difficile de remettre en cause l’histoire de l’art, note-t-on dans le camp Cattelan. Encore une fois, les œuvres de Maurizio Cattelan auraient-elles pu être réalisées sans lui ? La réponse est non. Auraient-elles pu être réalisées sans Daniel Druet ? La réponse est oui. » Les juges devront donc trancher quel est l’auteur de l’œuvre ? Celui qui en a l’idée ou l’exécutant ? La question est vaste. La réponse est attendue à l’automne.
“Je suis persuadé que celui qui a commencé en vous cette bonne œuvre la rendra parfaite pour le jour de Jésus-Christ.” Philippiens connaissez probablement ce proverbe “Il y a un commencement à tout.” Mais connaissez-vous cette expression, que l'on attribue à Pythagore “Le commencement est la moitié de tout” ? Autrement dit, une fois que vous avez commencé quelque chose, vous avez déjà accompli la moitié du chemin jusqu'à l' fois que vous avez commencé quelque chose, vous avez déjà accompli la moitié du chemin jusqu'à l' a aussi commencé une oeuvre dans votre vie, comme il en a commencé une dans la mienne. C’est déjà une chose pour laquelle je lui suis très reconnaissant. C’est un commencement ! J’en suis persuadé. “J’en suis persuadé”, cela signifie que j’ai foi en lui. Je crois de tout coeur que cette oeuvre est bonne. Ce qu’il a commencé en vous et en moi est bon, et même très bon. Quand Dieu a créé le monde, il vit que cela était bon. Genèse Quand il a fait de vous une nouvelle création, il a vu que cela était bon et même très bon. Il rendra son oeuvre parfaite pour le jour de Christ. Ne vous en faites pas si vous n’êtes pas encore parfaite. Rassurez-vous, moi aussi je suis loin d'être parfait. J’ai beaucoup de défauts. Demandez à ma femme, mes enfants, mes collaborateurs,... J’ai même une liste de toutes mes faiblesses et si je vous la montrais, vous ne voudriez peut-être plus me lire. Mais le Saint-Esprit travaille dans ma vie jour après jour pour me faire ressembler à Jésus. Et il travaillera dans la vôtre aussi, si vous le lui permettez ! Une prière pour aujourd'hui Seigneur, je te remercie pour l'œuvre que tu es en train d'accomplir dans ma vie. Ce que tu as commencé à faire n’est pas terminé ! Quand je serai au ciel, au jour de Christ, alors je serai parfaite ! D'ici là, je veux continuer à te faire confiance et à te laisser achever ton œuvre en moi. Vous avez aimé ? Partagez autour de vous ! >> Découvrez "Connexions Divines", le livre d'Eric Célérier, fondateur du TopChrétien.
celui qui a commencé cette bonne oeuvre