la villa beau chene le vesinet
Villala Bonne Lucie, villa Beau Chêne, Hôpital du Vésinet Les 38e journées européennes du patrimoine auront lieu les 18 et 19 septembre 2021, autour du thème : « Patrimoine pour tous ». Le Vésinet Exposition Théâtre
Abteyagreed to meet Baker at Beau Chêne, her home in the Paris suburb of Le Vésinet. There, instead of a starlet, he encountered a woman in a battered hat collecting snails from her garden to feed her ducks. The glamour came next, when Baker invited him to join her in the salon, where a white-jacket-clad servant poured them champagne before
Possibilité de gagner l’hôpital : Traverser la rivière pour gagner le passage Le Notre. Tourner à droite boulevard du Président Roosevelt, à gauche route de Croissy et à droite avenue de la Princesse.) Etape 4 : Villa Beau-Chêne. Suivre la rivière jusqu’à l’avenue d’Alsace et
Adresse/ plan Villa Beau Chêne (dite Villa de Joséphine Baker) 52 avenue Georges-Clemenceau le Vesinet 78110 Le Vésinet - Agrandir le plan Sortir à Le Vésinet 78110 Votre ville / région Ville Top Billetterie VALD > Réservez vos places
Militanteantiraciste, elle fut dès la fin de la guerre une membre active de la LICA (LICRA). En France, elle vécut en banlieue parisienne dans une villa quelle avait acheté au Vésinet, appelé « le beau Chêne ». Puis plus tard elle acheta le Château des Milandes à Castelnaud en Dordogne où elle éleva, avec son mari de l’époque
Site De Rencontre Reunion 974 Gratuit. Sur les traces de Joséphine Baker, nous nous sommes rendus avec José-Louis Bocquet à la villa Beau-Chêne au Vésinet, accompagnés de Jean-Claude Bouillon-Baker, l’un des enfants de Joséphine, de Céline Du Chéné, journaliste à France Culture, et de ma stagiaire Christelle Pourrot. Joséphine Baker a vécu plusieurs années au Vésinet dans cette villa entourée d’un grand parc, où elle avait installé ses nombreux animaux de compagnie. Sur place, nous avons beaucoup appris sur le lieu mais également sur la vie de Joséphine grâce à Philippe Baudry, le propriétaire actuel, à Henri Lanthonie, ancien notaire de Joséphine, ainsi qu’aux membres de la société d’histoire du Vésinet. Photo devant la grille du Beau Chêne, avec Jean-Claude Bouillon-Baker et José-Louis Bocquet Quelques extraits de mon Moleskine
Entrée de Joséphine Baker au Panthéon comment la star des années folles a combattu le nazisme durant la Seconde Guerre mondiale Joséphine Baker, star de l’entre-deux-guerres, s’est mise au service de la France pour lutter contre les nazis. Avec son entregent et son courage, elle a prêté main-forte à la Résistance. J’ai deux amours, mon pays et Paris. » Dans sa célèbre chanson, Joséphine Baker clame son attachement à la France et à sa capitale. Lorsqu’elle l’entonne pour la première fois en 1930, elle est une immense star de la Revue nègre, spectacle musical qui a contribué à populariser en France le jazz et la culture noire américaine. Ce n’est pas seulement sur scène que cette native du Missouri, née en 1906 dans un milieu pauvre, va briller. Son entrée au Panthéon mardi 30 novembre, près d’un siècle après les débuts de ce morceau, constitue un hommage à l’abnégation dont elle a fait preuve au cours de la Seconde Guerre mondiale, période durant laquelle elle s’est illustrée en tant qu’espionne. Quand la France déclare la guerre à l’Allemagne, le 3 septembre 1939, Joséphine Baker vit entre la capitale, où elle se produit dans une revue au Casino de Paris, et Le Vésinet Yvelines, où elle possède la villa Beau Chêne. Elle a obtenu la nationalité française deux ans auparavant, après son mariage avec le courtier juif Jean Lion. Le 2e Bureau, le service de renseignement français, cherche alors d »honorables correspondants », c’est-à-dire des personnalités dignes de confiance dont il avait l’intention d’utiliser la notoriété et les fréquentations dans les milieux diplomatiques pour les infiltrer et obtenir des renseignements », explique à franceinfo l’historienne Frédérique Neau-Dufour. Pour l’amour de la France L’officier Jacques Abtey, espion au sein du 2e Bureau, rencontre la danseuse dans sa demeure du Vésinet, dès septembre 1939. L’idée lui a été soumise par l’imprésario Daniel Marouani. Sceptique au départ, le militaire est vite conquis, d’autant que l’artiste est emballée par le projet, comme il le relate dans son livre La Guerre secrète de Joséphine Baker éd. La Lauze. C’est la France qui a fait ce que je suis, je lui garderai une reconnaissance éternelle. La France est douce, il fait bon y vivre pour nous autres gens de couleur, parce qu’il n’existe pas de préjugés racistes, assure-t-elle à Jacques Abtey. Ne suis-je pas devenue l’enfant chérie des Parisiens ? » Je suis prête, capitaine, à leur [les Parisiens] donner aujourd’hui ma vie. Vous pouvez disposer de moi comme vous l’entendez. » Joséphine Baker dans La Guerre secrète de Joséphine Baker » Elle voulait défendre sa nouvelle patrie, c’est un engagement tout à fait sincère et spontané », assure à franceinfo son ancienne secrétaire particulière Michèle Barbier. Elle était très cocardière », confirme le biographe Emmanuel Bonini, auteur de La Véritable Joséphine Baker éd. Pygmalion. Arrivée en France en 1925, après avoir fui les Etats-Unis ségrégationnistes, Joséphine Baker se souvient d’avoir été bien reçue. Français, Françaises, immédiatement gentils », raconte-t-elle à Marcel Sauvage, qui a retracé sa vie au cours de longs entretiens dans Les Mémoires de Joséphine Baker éd. Dilecta. A l’époque, en France, le racisme existe, même s’il exprime différemment qu’aux Etats-Unis, contextualise Frédérique Neau-Dufour. Dans les colonies françaises, les personnes noires n’ont pas les mêmes droits que les Européens. En métropole, les rares personnes non blanches sont généralement considérées comme inférieures. » Mais la personnalité et le statut d’artiste de Joséphine Baker lui ont permis de se faire une place, explique l’historienne. Elle cache des armes et des résistants Dès octobre 1939, elle apporte les premières preuves de son efficacité », assure Emmanuel Bonini. Courtisée pour être la star d’un film de propagande communiste qui doit mettre en évidence l’oppression des Noirs dans les colonies françaises », elle reçoit au Vésinet le banquier suédois Olof Aschberg, à l’initiative du projet. Ce dernier est soupçonné d’être le grand dispensateur des fonds de propagande en France. Le déjeuner à la villa Beau Chêne sert de test au 2e Bureau pour enregistrer des conversations. Le film, lui, ne se fera pas. Le 22 juin 1940, l’armistice entre la France et l’Allemagne, demandé par le maréchal Pétain, est signé à Rethondes, en forêt de Compiègne Oise. Joséphine Baker décide alors de ne plus monter sur scène. Elle a toujours dit qu’elle avait refusé de se produire devant les Allemands, mais lorsque les nazis arrivent à Paris, les Noirs sont interdits de scène. Et elle n’a guère envie de s’associer à ce régime raciste, d’autant plus qu’elle a épousé un juif », souligne auprès de franceinfo la journaliste et écrivaine Liesel Schiffer, coautrice de Ces immigrés qui ont fait la France éd. Aubanel. Portrait de Joséphine Baker en uniforme, réalisé au Grand Palais à Paris, le 1er janvier 1948. STUDIO HARCOURT / MINISTERE DE LA CULTURE / AFP Joséphine Baker finit par rejoindre la zone libre et le château des Milandes, près de Sarlat Dordogne, qu’elle loue depuis deux ans, au début de l’année 1940. Elle essaie de montrer une vie de star de l’époque, elle se fait prendre en photo, elle rencontre les paysans du coin, mais elle sert aussi de lien avec la résistance établie aux alentours, dans le maquis », raconte à franceinfo la propriétaire des lieux, Angélique de Labarre. Elle y cache des armes ou des résistants. Les Allemands frappent un jour à sa porte. L’artiste ne se démonte pas Je pense que Monsieur l’officier ne peut être sérieux. Il est vrai que j’ai des grands-parents peaux-rouges mais il y a bien longtemps qu’ils ont enterré la hache de guerre, et s’il y a une danse que je n’ai jamais dansée, c’est bien la danse de guerre », rapporte la Société d’histoire du Vésinet. Elle n’en menait pas large, nuance Emmanuel Bonini, elle a même dit à son voisin Heureusement qu’ils sont partis, j’allais faire pipi dans ma culotte’. » Elle n’a jamais vraiment éveillé les soupçons parce que sa réputation la précédait, elle paraissait un peu insouciante. C’était inimaginable que Joséphine Baker puisse être une espionne. » Angélique de Labarre, propriétaire du château des Milandes à franceinfo C’est tout de même un avertissement il faut redoubler de vigilance. Deux jours plus tard, elle reçoit la visite d’un homme venu lui faire passer des documents sur l’aviation allemande pour qu’elle les remette au général de Gaulle. Elle feint l’incrédulité et refuse, consciente du danger. Qui oserait fouiller Joséphine ? » Joséphine Baker s’envole ensuite pour des missions en Espagne, au Portugal. Elle est reçue dans les ambassades, ouvre ses oreilles, fait le clown, signe des autographes lorsqu’elle passe les douanes… Grâce à elle, l’espion Jacques Abtey, qui l’accompagnait en tant que secrétaire, passe incognito », détaille Emmanuel Bonini. Pour éviter qu’elle soit découverte, Paul Paillole, en charge du contre-espionnage militaire, l’invite à reprendre ses activités artistiques. Il n’y a pas de meilleur paravent pour vous », lui dit-il, selon ses mémoires. A la fin de l’année 1940, elle débarque à Marseille où elle doit jouer l’opérette La Créole, d’Offenbach. Mais la guerre reprend vite ses droits on a besoin d’elle et de Jacques Abtey en Afrique du Nord. A cette époque, les Américains ont des vues sur cette zone, éclaire l’historienne Frédérique Neau-Dufour. Joséphine Baker étant d’origine américaine, Jacques Abtey pense qu’elle peut nouer d’utiles contacts avec les alliés et transmettre des renseignements à la France libre. » Elle annule ses représentations et débarque à Casablanca en 1941. Une fois postée au Maroc, Joséphine Baker multiplie les voyages Portugal, Espagne, Egypte, Libye, Tunisie ou encore Liban. Elle y collecte des informations écrites à l’encre sympathique sur ses partitions ou agrafées à son soutien-gorge. Mais qui oserait fouiller Joséphine Baker jusqu’à la peau ? », s’amuse-t-elle dans Joséphine Robert Laffont, livre écrit avec son quatrième mari. Elle finit par tomber gravement malade, restant dix-neuf mois au lit de juin 1941 à décembre 1942, dans une clinique casablancaise. Menace de péritonite, tachycardie, septicémie, occlusion… Ces problèmes de santé ne l’arrêtent pas l’artiste fait de sa chambre une plaque tournante du renseignement allié. Elle œuvre alors en faveur du général de Gaulle, qui a mauvaise presse auprès des Américains. Elle voyait en lui l’incarnation de l’idéal de la France, de l’esprit des lumières. Elle était sous le charme de son caractère épique », souligne Frédérique Neau-Dufour. Un courage et un sang-froid remarquables » Le 6 juin 1944, quand les Alliés débarquent en Normandie, Joséphine Baker est en route pour la Corse à bord d’un petit avion pour y faire de la propagande en faveur du général. L’appareil s’écrase en mer. Elle est sauvée par des tirailleurs sénégalais. Depuis quelques semaines, elle est officiellement intégrée à l’armée française avec le grade de sous-lieutenant des troupes féminines auxiliaires de l’armée de l’air française. Une première reconnaissance de son action qui en appelle d’autres. En 1946, elle reçoit la médaille de la Résistance. Il faudra attendre onze ans de plus pour qu’elle reçoive la Croix de guerre et la Légion d’honneur, qui lui sont enfin remises le 19 août 1961 dans le parc de son château des Milandes. Le château des Milandes à Castelnaud-la-Chapelle Dordogne, l’ancienne demeure de Joséphine Baker, le 5 mars 2020. MAXPPP Quelle place occupe Joséphine Baker dans l’histoire de la Résistance ? Son entregent et sa participation aux soirées mondaines en Afrique du Nord ou en Europe ont-ils réellement rendu service à la France ? Elle et Lucie Aubrac sont deux visages de la résistance féminine », affirme Frédérique Neau-Dufour. Elle a pris des risques pour tenir ce rôle, mais elle n’a pas obtenu de renseignements capitaux, tempère Emmanuel Bonini. C’est l’esprit et le courage dont elle a fait preuve qui ont impressionné. » Le décret qui la fait chevalier de la Légion d’honneur, publié au Journal officiel en 1957 et reproduit par la Société d’histoire du Vésinet, évoque les précieux renseignements » collectés, un courage et un sang-froid remarquables » et la belle figure de la femme française au service de la Résistance ». Dans une lettre à Emmanuel Bonini en septembre 1990, le colonel Paul Paillole assure qu’il ne serait pas loyal avec [ses] responsabilités de chef de service s'[il] affirmai[t] que les services rendus à notre pays et à la Résistance par Joséphine Baker étaient essentiels et considérables ». Mais il écrit aussi Je serais ingrat si je ne me souvenais pas de l’enthousiasme de cette brave fille, de son désir farouche de mettre son talent au service de la France, de ses spectacles faits de charme, mais aussi de sentiments patriotiques sans faille, d’une immense générosité. »Le colonel Paul Paillole, du contre-espionnage militaire dans une lettre adressée à Emmanuel Bonini La guerre terminée, Joséphine Baker rejoindra les Milandes avec sa tribu arc-en-ciel », les 12 enfants qu’elle a adoptés, et remontera sur scène pour un baroud d’honneur en avril 1975. Le 10, elle s’effondre dans son appartement parisien après une attaque cérébrale et meurt deux jours plus tard. Près de quarante ans après, elle devient la sixième femme à entrer au Panthéon, rejoignant les autres résistantes Germaine Tillion et Geneviève de Gaulle-Anthonioz, Sophie Berthelot en tant que femme de l’ancien ministre Marcellin Berthelot, lui-même panthéonisé, la physicienne Marie Curie et l’ancienne ministre et déportée Simone Veil. Cela a une portée politique évidente pour Emmanuel Macron. Il veut mettre en lumière que des immigrés étrangers ont défendu la mère patrie, et il ne pouvait pas trouver meilleur exemple, conclut Michèle Barbier. Joséphine Baker aurait été contente, elle aimait bien qu’on reconnaisse ses actions. » Article rédigé par Benoît Jourdain France Télévisions Mis à jour le 30/11/2021 1101 La chanteuse et danseuse Joséphine Baker entourée d’officiers de l’armée française durant la cérémonie où elle a reçu la Légion d’honneur et la Croix de guerre, le 19 août 1961, au château des Milandes Dordogne. AFP
Sortir Divers Sortez ! DATE Samedi 15 septembre 2018 HORAIRE De 14h00 à 18h00 ATTENTION événement terminé ! Evénement proposé via OpenAgendaVisites commentées du Parc, exposition et spectacle Visite commentée du parc de la Villa par la Société d'Histoire du Vésinet Exposition sur la vie de Joséphine Baker, illustre propriétaire de la villa _Vie de Joséphine Baker théâtralisée horaires à définir_ [Source Ministère de la Culture] Journées Européennes du Patrimoine 2018 - Ouverture exceptionnelle du lieu Thèmes Maison, appartement, atelier de personnes célèbres, Ouverture exceptionnelle Adresse Villa Beau Chêne dite Villa de Joséphine Baker; 52 avenue Georges-Clemenceau 78110 le Vesinet Evénement proposé dans le cadre des Journées du Patrimoine 2018 Source Ministère de la Culture et de la Communication / Plus d'idées sorties pour les Journées Européennes du Patrimoine 2022 Le Programme des Journées du Patrimoine à Le Vésinet 78110Le Programme des Journées du PatrimoineLe programme par thème Premières ouvertures, Ouvertures exceptionnelles, Sur réservation, Enfants / famille, Lieux de pouvoirLe programme par département / arrondissement 75 - Les Journées du Patrimoine à Paris Arrondissements 1er, 02, 03, 04, 05, 06, 07, 08, 09 10, 11, 12, 13, 14, 15, 16, 116, 17 18, 19, 20 77 - Les Journées du Patrimoine en Seine et Marne 78 - Les Journées du Patrimoine dans les Yvelines 91 - Les Journées du Patrimoine en Essonne 92 - Les Journées du Patrimoine dans les Hauts de Seine 93 - Les Journées du Patrimoine en Seine St Denis 94 - Les Journées du Patrimoine dans le Val de Marne 95 - Les Journées du Patrimoine dans le Val d'Oise Quand ? Horaires Visites commentées du parc de la Villa Beau Chêne avec exposition dite villa Joséphine Baker - Journées du Patrimoine 2018 Samedi 15 septembre 2018 Horaires De 14h00 à 18h00 Autres Sortez ! le même jour
Les Journées du Patrimoine 35e édition sont de retour samedi 15 et dimanche 16 septembre 2018. Profitez de ces 2 jours qui mettent à l'honneur le patrimoine culturel et naturel de Paris et de l'Ile de France, à travers des visites gratuites, des ateliers et autres rencontres avec des passionnés... La Bonne Lucie maison de Maurice Utrillo 18, route des Bouleaux Villa où vécu le peintre Maurice Utrillo de 1936 à 1955, année de sa mort. Le nom " La Bonne Lucie" est une idée de sa femme, Lucie Valor. Dimanche 16 visite libre 14h à 18 h, à la découverte du jardin. Exposition sur la vie et l'oeuvre du peintre. Maurice Utrillo Paris 1883 - Dax 1955, a vécu les dix-huit dernières années de sa vie dans cette maison . Dans le jardin, l'Association des Amis de Maurice Utrillo, en liaison avec la Société d'Histoire du Vésinet, commentera les grandes lignes de son œuvre et exposera des objets lui ayant appartenu. La Maison d'Alain 75, avenue Emile Thiébaut Dimanche 16, Visites commentées présentation d'Alain et son œuvre à 10h, 11h, 12h, 13h, 16h et 17h. Conférences sur Alain et l'Éducation » à 14h et 15h. Emile Chartier, dit Alain, achète en 1917 une petite maison au Vésinet qu'il baptise sa Chartreuse, située le long de la voie ferrée, où il continue à écrire une œuvre considérable. Il meurt le 23 juin 1951 et en 1968, le testament de sa veuve, sans héritier, fera de la Ville du Vésinet son exécuteur testamentaire. Elle lui léguera, entre autres, ses droits d'auteur à venir et sa maison, à charge pour la Ville de créer un Institut développant et pérennisant la pensée du philosophe. Cette maison est désormais le siège de l'Institut Alain. Elle a été ouverte pour la première fois au public au cours des journées du Patrimoine de 2013. La Villa Beau Chêne, maison de Josephine Baker 52, avenue Georges Clemenceau Samedi 15, Visites commentées du parc par les membres de la Société d’Histoire du Vésinet de 14h à 18h. L’intérieur de la villa ne se visite pas. Exposition consacrée à la vie de Joséphine Baker proposée par la Société d’Histoire du Vésinet. Spectacle de la Compagnie Acta Fabula sur la vie de Joséphine Baker. La villa Le Beau Chêne » a été édifiée par l'architecte Louis Gilbert entre 1890 et 1891 et Joséphine Baker y a vécu de 1929 à 1947. Cette année encore, les visiteurs pourront découvrir l'imposante demeure de l'extérieur, le parc et les communs. Ils feront plus ample connaissance avec l'artiste au travers d'une exposition présentée par la Société d'Histoire du Vésinet. Le Palais Rose inscrit depuis 1986 à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques 12, rue Diderot Dimanche 16 conférence historique à 10h, par Alain-Marie Foy, président de la Société d'histoire du Vésinet. En 1899, Arthur Schweitzer acquiert 2 150 mètres carrés de terrain avec l'idée d'édifier, en plus modeste, une réplique du Grand Trianon de Versailles. Cette demeure fut la propriété du comte Robert de Montesquiou en 1908 et de la marquise Luisa Casati en 1923. [Attention, les portes seront fermées à 12h précises] L'Hôpital du Vésinet 72, avenue de la Princesse Samedi 15 Visites guidées par une conférencière à 11h et 15h rendez-vous devant la grille d'entrée sur la Placette. Exposition consacrée au quartier Princesse proposée par la Société d'Histoire du Vésinet. Samedi 15 et dimanche 16 Visites libres du parc de 14h à 18h. Asile impérial construit à l'instigation de Napoléon III et inauguré en 1859 par le duc de Padoue, cet établissement avait vocation à accueillir les ouvrières convalescentes ou mutilées du travail. En 1949, il devient Établissement National de convalescence du Vésinet ENCV. En 1993, il adopte le nom d'Hôpital du Vésinet. Bâtiments et parc inscrits depuis 1997 à l'inventaire des monuments historiques. La Villa des Pages 40, rue Horace-Vernet Dimanche 16, à 10h00 à 12h00 Visites guidées avec Mme Dehé du Syndicat d’Initiative et de Défense du Site du Vésinet rendez-vous devant la grille avec une Exposition, proposée par le Syndicat d'Initiative, sur l'histoire de l'établissement. En 1890, le Docteur Raffegeau crée un institut hydrothérapique au Vésinet. Posé sur un parc de trois hectares, l'édifice a conservé son authenticité architecturale. Il révèle aussi son esprit Art nouveau grâce aux célèbres faïences de Sarreguemines qui enrichissement de décors animaliers certains murs intérieurs bassins d'hydrothérapie. Voir aussi les œuvres de Mathurin Moreau, agrémentent l'entrée principale. On retrouve également ce type de statues réalisées à la fonderie du Val d'Osne spécialisée dans la production d'objets d'art au Palais Rose. Aujourd'hui encore, la Clinique des Pages est spécialisée dans les soins psychiatriques. Votre visite sera utilement complétée par la lecture de nos pages qui vous apportera de nombreuses anecdotes. Wood Cottage classé monument historique depuis 2000. 122, boulevard des Etats-Unis, Dimanche 16 de 14h à 18h , visites libres libres du Parc. Expositions Le Quartier des Charmettes par la Société d’Histoire du Vésinet. — L'Atelier d'Arts Appliqués du Vésinet Construit en 1864 pour M. Paul Edouard Taconnet par l'architecte Tricotel, considéré à l'époque comme le meilleur représentant de l'école rustique de la région. L'architecture de cette maison, tout à fait originale, se caractérise par un plan carré reposant sur un socle de brique. Les façades sont constituées de pans de bois, en grume écorcée encadrant des panneaux du même bois, hourdés en maçonnerie rustique utilisant les matériaux les plus divers meulière, silex, débris de pierre... La brochure Wood Cottage, histoire d'une demeure, éditée avec le concours du Syndicat d'Initiative et de la Société d'Histoire, sera disponible à l'occasion de ces journées. Le Temple protestant du Vésinet 1, route du Grand Pont Samedi 15 et dimanche 16, visites commentées - de 15h à 18h. Construit en 1880, le Temple du Vésinet respecte les lignes architecturales traditionnelles des temples protestants désormais l'Eglise Réformée Unie de France ». Construit grâce aux dons recueillis par les protestants des communes de Chatou, Croissy, Le Pecq et Le Vésinet, il est l'œuvre de l'architecte Eugène Rouyer. Il a été plusieurs fois agrandi. Edifice sobre, de style gothique, il est caractérisé, à l'extérieur, par la bible sculptée sur le chassis de tympan de la porte d'entrée. Accès aux personnes handicapées. La Maison Saint-Charles 23, avenue de Lorraine Pas de visite des bâtiments mais visite libre du parc et de la chapelle de 10h à 17 h. Samedi 15 à 11h et 15h Présentation historique de l'Etablissement. En 1874, le comte de Naurois, à la demande de la Comtesse de Chabrillan, voisine et amie de Georges Bizet, met un terrain à la disposition de la Société de protection des Alsaciens-Lorrains restés Français. Le projet est d'édifier un orphelinat conçu pour accueillir une trentaine de petites filles, Alsaciennes ou Lorraines ... Depuis les années trente, la Fondation d'Auteuil a repris la gestion de la Maison Saint-Charles. Elle accueille aujourd'hui 80 garçons et filles de 3 à 12 ans, dont la plupart sont scolarisés à l'école Saint-Charles [rebaptisée Ecole Pier-Giorgio-Frassati], située au 57 avenue de Lorraine Ancien orphelinat des Cheminots. La Maison du Combattant Architecture typique des années 30 dite Arts déco. 11, rue du Général Clavery Samedi 15 de 14h à 18h et Dimanche 16 de 10h à 18h, entrée libre. Exemple d'architecture Arts Déco, construite en 1930 par l'architecte vésigondin Roger Lord avec le soutien de donateurs célèbres du Vésinet dont Joséphine Baker, Jeanne Lanvin, elle comprenait une grande salle de réunion, une salle de visite médicale et une bibliothèque. Aux murs, deux toiles de Maurice Dubois, autre Vésigondin célèbre et d'autres de Rodolphe Caillaux. Eglise Sainte Marguerite Place de l'Eglise, Samedi 15 de 10h à 17h et dimanche 16 de 13h à 18h, visites libres. Dimanche 16 à 15h30, visite guidée par Marie-Hélène Grousset. L'Eglise Sainte-Marguerite a été consacrée en 1865, inscrite à l'inventaire des monuments historiques en 1978 et classée en 2016. Dès l'origine du parc du Vésinet, Alphonse Pallu projette la construction d'une église. Il choisit l'architecte Louis-Auguste Boileau pour la conception et l'entrepreneur François Coignet pour la construction de l'édifice. Le premier compose la structure utilisant le fer et la fonte. Le second bâtit les murs, les balustrades et le clocher en béton aggloméré » dont il est l'inventeur. De ce fait, l'église du Vésinet est unique en son genre avec ses voûtes en pendentifs à nervures » et sa maçonnerie monolithe. Les peintures murales des chapelles et les vitraux réalisés par Maurice Denis entre 1898 et 1903, ont fait l’objet d’une restauration d’une qualité exceptionnelle en 2014. Eglise Sainte Pauline 55, boulevard d'Angleterre, Samedi 15 et dimanche 16, Visite libre de 14h à 18h. Son plan " est celui d'une église à nef centrale et à deux collatéraux. La nef est en berceau, soutenue par une pile gothique à quatre fûts accolés, et les collatéraux sont, eux aussi, traités en berceau, et clos par un système de claires-voies élancées, favorisant dans l'intérieur de l'édifice une abondante distribution de lumière" . L’église Sainte Pauline fut construite sur une propriété donnée en 1911 à l’évêché de Versailles par Madame Adèle Chardron, en souvenir de sa fille Pauline. Elle imposa le style gothique. L'architecte, Debeauve-Duplan, ne devant pas dépasser le capital fourni par la donatrice 231 000 francs-or adopta un matériau nouveau, le ciment aggloméré, système Bérard, d'une grande souplesse d'utilisation... Les arbres des Ibis Samedi 15, Apprendre à reconnaître les arbres d’Europe, d’Asie et d’Amérique qui enrichissent le patrimoine arboré du Vésinet ». Visites à 14h et 16h promenade guidée commentées par Louis-Marie Fruchet, du Syndicat d’Initiative et de Défense du Site du Vésinet. Rendez-vous à 14h près de la plaque historique du Champ de courses au voisinage de l'Avenue du Grand-Veneur, côté sud du lac. A lire Les chênes séculaires du Vésinet. Le Cimetière du Vésinet chemin du Tour des Bois et allée du Cimetière du Vésinet à Chatou Dimanche 16 à 10 h 30, visite guidée par Christine Ghestem, vice-présidente de la Société d'Histoire. De nombreuses personnalités reposent dans le cimetière du Vésinet. Cette visite guidée offrira au visiteur l'opportunité de découvrir quelques unes d'entre elles. Vous pourrez voir " L'Ombre" de Rodin sur la tombe de son fondeur d'art, Rudier. Vous pourrez faire halte devant les tombes d'Arthur Schweitzer, qui fit construire le Palais Rose, de Gabriel Dupont compositeur de musique, Grand prix de Rome, Jeanne Lanvin styliste, Julien Carette acteur, Auguste Lebreton écrivain, Maurice Vannier résistant, Maurice Dubois peintre, Jeanne Thil peintre etc. Liste des défunts illustres » inhumés au Cimetière du Vésinet. L'Ombre de Rodin
On les appelle les Vésigodins et les Vésigondines. Vous êtes nombreux à poser la question à Google, environ 15000 requêtes par mois sur Google France en 2021. Donc évidement en tant qu’agence immobilière basée au Vésinet depuis plus de 30 ans, l’Agence des Sablons se devait d’aller un peu plus loin dans sa réponse. Même si les 16000 Vésigondins d’aujourd’hui sont tous très importants, la ville à eu la chance de voir passer et parfois naître en son sein, des personnages célèbres et hauts en couleurs. Voici une liste non exhaustive des Vésigondins et Vésigondines les plus célèbres • La créatrice de mode et de parfums, Jeanne Lanvin 1867-1946 vécut plusieurs années au Vésinet dans sa villa, les Vieilles Tuiles », au 8, boulevard de Belgique. Elle repose dans le cimetière communal. • Le poète Guillaume Apollinaire 1880-1918 a vécu son enfance au Vésinet avec sa mère et son frère Albert, au 8, boulevard Carnot mais la maison de l’écrivain n’existe plus aujourd’hui. • Le dessinateur et scénariste de bande dessinée Marcel Gottlieb dit Gotlib 1934-2016 connu notamment pour Fluide Glacial et L’écho des savanes, a vécu des années 1970 à son décès dans la maison qu'il avait fait construire au 2 rue du Petit-Montesson, dans le quartier des Charmettes. • Le journaliste et mythique animateur des grosses têtes Phillipe Bouvard 1929- a résidé durant une trentaine d'années au 82, route de Montesson. • La chanteuse, danseuse et meneuse de revues Joséphine Baker 1906-1975 a vécu de 1929 à 1947 dans la villa Le Beau-Chêne » au 52, avenue Georges-Clemenceau. • L’acteur de cinéma Jean Marais 1913-1998, vécut une partie de son enfance au Vésinet, 90, boulevard de Belgique, où il fut élevé par sa mère, sa tante et sa grand-mère. Pour lui rendre hommage le cinéma du Vésinet porte son nom. • L’écrivain Auguste Le Breton 1913-1999 a vécu ses dernières années au Vésinet, au 12, rue Pasteur. Il repose dans le cimetière communal. • Le chanteur Luis Mariano 1914-1970, habita dans la villa Magreluma » située au 86, boulevard Carnot, devenue Les Lionceaux » • L’écrivain et philosophe Alain a vécu au Vésinet jusqu'à sa mort au 75, rue Maurice-Berteaux dans une villa achetée en 1917 et nommée La maisonnette ». La ville lui a rendu hommage en donnant son nom au lycée du Vésinet. Les armoiries du Vésinet. Le logo des Vésigondins Les armoiries actuelles, dessinées par Eugène Bénard, deuxième secrétaire de mairie du Vésinet, abandonnent la villa d’argent » et font apparaître le cor, en rapport avec la légende évoqué par l’historien Estienne Pasquier 1529-1615. La marguerite évoque sainte Marguerite. La guirlande de feuilles autour symbolise le passé de la forêt du Vésinet. La couronne rappelle l’appartenance de l’ancienne forêt au domaine royal durant de nombreux siècles. Pour finir, revenons au cor, qui évoque la légende qui raconte qu’à l’époque c’est dans la forêt du Vésinet que se donnent rendez-vous les conspirateurs, seigneurs francs remplis de haine contre Charlemagne et Roland. Les envoyés des Sarrazins les y attendent. Dans le silence des bois, Ganelon de Hauteville et ses complices signent leur pacte de trahison sur une large pierre introuvable aujourd’hui. L’armée de Charlemagne commandée par Roland est assaillie et taillée en pièces à Ronceveaux en 778. Ganelon et ses complices sont arrêtés, reconnus coupables, ils ont été condamnés à brûler vifs sur un bûcher juste à coté de la large pierre où a été signé le pacte de la trahison. Cet article vous est proposé par l’Agence des Sablons, qui depuis plus de 30 ans est témoin et acteur de l’évolution de la ville et du marché immobilier sur Le Vésinet et ses villes limitrophes. En tant qu’experts immobilier du Vésinet, Antoine et son équipe connaissent dans les moindres détails chaque quartiers de la commune. Ils vous apporteront une transparence sur les avantages et inconvénients de chacun des quartiers. Notre coeur de métier est l’achat, vente et gérance immobilière au Vésinet et dans les villes aux alentours. Si 96% des biens proposés par l’Agence des Sablons sont vendus au prix de l’estimation c’est tout simplement que notre équipe maitrise parfaitement son territoire et ses spécificités. Vous souhaitez estimer votre bien se situant au Vésinet ou dans les villes limitrophes, nous vous proposons 2 choix gratuits Estimez votre bien directement ici avec notre estimateur en ligne Formulaire Vous serez contacté par Antoine notre directeur d’Agence en remplissant le formulaire ci-dessous Formulaire
la villa beau chene le vesinet